Il s’agit de mon premier roman de Laferrière! (Je sais, c’est une honte de ne pas avoir profité de son talent avant.) Comme c’est un auteur tout nouveau pour moi, j’ai d’abord apprécié un style d’écriture très intéressant. Dans ce roman, il alterne la narration et des haïkus (type de poème japonais). J’ignore si sa plume est toujours aussi poétique, mais dans ce livre ça collait vraiment avec le thème du retour au pays d’enfance, à ses origines.
J’ai l’habitude de dévorer les romans, cependant j’en étais incapable avec ce livre. Ce n’était pas une question d’intérêt, mais plutôt pour prendre le temps de bien intégrer la beauté de ce qui y est écrit. C’était excellent!
Un petit passage que j’ai adoré : « En fait, je crois que les histoires ne sont ni petites ni grandes mais qu’elles sont toutes reliées entre elles. L’ensemble formant une masse compacte et dure qu’on appelle, pour faire vite, la vie. »
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