vendredi 24 avril 2015

Traverser l'atlantique en solitaire!

Rêvez-vous d'aventure? De péripétie incroyable dans le but d'accomplir un exploit? Moi, j'ai sans aucun doute le côté rêveur... mais je ne suis pas très aventurière dans l'âme. J'ai cependant trouvé un livre qui m'a permis de vivre par procuration une aventure extraordinaire; la traversée de l'Atlantique à la rame en solitaire!

Vous avez peut-être entendu parler pendant l'été 2013 d'une jeune Canadienne qui traversait l'atlantique à la rame. Mylène Paquette a accompli cet exploit et elle nous partage toute son expérience dans son livre: « Dépasser l'horizon ».

Il est rare que je m'attarde à ce genre de lecture, mais j'avoue avoir été rapidement conquise par ce récit. Mylène nous invite à assister à son aventure dès le départ, un peu avant que l'idée du projet ne germe. Elle m'a fait réaliser à quel point la préparation pour cette aventure a été longue et ardue. Plusieurs années ont été nécessaires et beaucoup de sacrifices ont dû être fait. Nous nous attachons rapidement à elle et nous ne pouvons qu'éprouver de l'admiration face à tant de détermination.

Lorsqu’enfin le grand départ s'effectue, elle nous emmène dans son petit bateau et nous fait vivre tous les hauts et les bas de cette belle traversée! Nous réalisons à quel point la traversée peut être remplie de moments magiques, pénibles ou encore périlleux. Entre les épisodes de vent contraire, de tempêtes et d'ennuis techniques, elle nous fait découvrir la beauté de la mer.

Nous pouvons ensuite l'accompagner lors de son arrivée en France et lors de son retour en sol canadien.

Je vous recommande fortement cette lecture si vous ressentez l'envie de vous évader.

Je tiens à féliciter Mylène Paquette pour cet exploit, et aussi à la remercier de l'avoir partagé avec moi!

jeudi 19 mars 2015

Un Objet de Lecture Non Identifié (OLNI) nommé "liseuse électronique"

Comme vous vous en doutez, j'aime la lecture! Depuis très très loin dans mes souvenirs, le livre me procure du plaisir. J'aime apprendre, m'amuser, pleurer avec eux. J'ai toujours eu l'impression que le contact avec l'objet était important dans mon expérience de lecture et j'ai presque toujours une brique plus ou moins volumineuse qui traîne au fond de mon sac à main.

Voilà qu'en janvier, mon homme m'offre pour mon anniversaire un "gadget" parfait pour alléger le poids de ma sacoche: une liseuse électronique. Après un mois d'utilisation, voici ce que j'en pense:

Les pour:


- C'est tout petit, tout léger, même si cela peut contenir plus de livres que je peux en lire en une année

- Le modèle que j'ai choisi est rétroéclairé, ce qui permet de poursuivre ma lecture dans des endroits moins bien éclairés... (Sans ruiner mes yeux! Youpiii!)

- J'emprunte gratuitement des livres à la bibliothèque numérique de la ville de Montréal! À ma grande surprise, il y a tout de même un choix varié et intéressant de documents à emprunter.  La bibliothèque nationale du Québec aussi offre ce service à ses abonnés.

- Plus de frais de retard à la bibliothèque! Les documents empruntés sont "bloqués" après la date de retour. Donc je n'ai plus besoin de me soucier des délais, à part peut-être pour m'assurer de terminer ma lecture avant de ne plus avoir accès à mon livre.

- Je peux aussi acheter des romans en format numérique sur des sites comme Archambault ou le site de la compagnie qui a fabriqué ma liseuse.

- J'ai des statistiques!!!! Bon, c'était plutôt inutile comme fonction, mais c'est toujours intéressant d'aller consulter le nombre de livres lus et la vitesse de lecture... et là, on s'autoadministre une tape dans le dos en se disant qu'on est donc un bon lecteur!

- Les piles durent pour toujours! Bon, peut-être que j'exagère un peu... mais disons que je peux lire plusieurs livres avant de devoir penser recharger ma liseuse (même lorsque j'utilise la lumière de lecture).

- Je peux ajuster le style de caractère ainsi que la taille du texte selon mes goûts et mes besoins...

- Je ne perds plus jamais mon signet... Ma fille de deux ans prend un malin plaisir à retirer les signets des livres à sa portée... Ces petits bouts de carton ont probablement un champ magnétique pour attirer les petites mains... Bref, je ne vis plus la frustration de rechercher pour la centième fois LA page où j'étais rendue.

Les inconvénients:


- Je ne peux me passer de bouquiner dans les librairies. Donc, je magasine en "vrai" puis j'achète en ligne... mais ce n'est pas très bon pour nos petites librairies indépendantes.

- La collection des bibliothèques numérique n'est qu'une petite fraction des documents disponibles physiquement sur les rayons... Donc je continue à m’approvisionner en partie dans mes bibliothèques de quartier.


Bref, ma liseuse n'a pas encore remplacé totalement le livre classique dans ma vie, mais elle m'aide à rendre ma lecture plus confortable et plus assidue. Merci chéri!

samedi 7 février 2015

Tricoter les chaussettes de Grand-Maman...

J'adore tricoter toutes sortes de chaussettes. J'utilise toujours les mêmes patrons et je joue avec les couleurs de laines et le type de rayures pour varier mes ouvrages.


Le premier type de chaussettes que j'ai tricoté dans ma vie sont de gros bas bien chauds. C'est ma grand-mère qui m'a appris à les tricoter, mais comme une vraie "grande tricoteuse" elle avait sont patron en tête et me donnait les instructions de façon orale... Bref, après avoir terminé une très belle paire de chaussette avec elle, je me suis retrouvé un mois plus tard, 600km plus loin, incapable de reproduire mon exploit seule. C'est alors que je suis partie à la recherche du patron "parfait". J'en ai essayé plusieurs, mais j'ai arrêté mon choix sur celui contenu dans ce livre: Knits for nerds!

 (Je l'avoue, mon chum est un nerd assumé qui m'a offert ce beau cadeau pour la St-Valentin il y a quelques années!)

Le patron se trouve à la page 41. Les instruction son en anglais, mais c'est relativement simple à exécuter. Si vous parler bien anglais, un glossaire à la fin du livre vous expliques toutes les abréviations et toutes les techniques nécessaires.

Ce site a un excellent dictionnaire de tricot anglais-français.








mercredi 21 août 2013

Lecture de mon été: L'oreille absolue de Mathieu Boutin

Cet été, j'ai choisi pour sont titre intriguant et sa jolie couverture le livre « L'oreille absolue », écrit par Mathieu Boutin. Quoique très peu scientifique comme méthode de sélection, ça aura tout de même porté fruit.

Le roman nous permet d'entrer dans la vie de David, jeune musicien qui doit sa survie financière à des petits contrats de violoniste. Nous y rencontrons ses amis et collègues qui sont tous un peu « spéciaux » à leurs façons. On y découvre aussi Robert, un violoniste de l'orchestre symphonique solitaire et sa mère excentrique qui sombre un peu plus chaque jour dans l'Alzheimer.

J'ai bien aimé la légèreté du récit. On s'attache rapidement à David ce qui nous permet d'entrer dans son monde. On fait souvent référence à la musique, pour faire des comparaisons et des métaphores et l'auteur a le génie de tout rendre compréhensible pour le commun du mortel qui n'y connait pas grand-chose.

Je vous le recommande fortement. C'est un roman parfait pour s'évader.


vendredi 2 août 2013

La beauté de la faune Québécoise au Refuge Pageau

C'est lors de mon dernier passage en Abitibi que mon frère nous a proposé, à ma fille et moi, une sortie au Refuge Pageau, situé tout près d'Amos. C'était une excellente proposition! C'est un endroit que j'avais déjà visité à quelques reprises lors de mon enfance et que je trouvais bien intéressant à faire découvrir à ma progéniture.

C'est ainsi qu'un jeudi après-midi, nous sommes partis à l'aventure! 

Avant d'aller plus loin dans mon récit, je tiens à vous expliquer ce qu'est exactement le Refuge Pageau.  Monsieur Pageau était un trappeur qui est devenu avec le temps un « guérisseur ». Le refuge reçoit les animaux sauvages blessés, il tente de les soigner, de les rééduquer et de remettre les bêtes dans leur milieu naturel. Lorsque nous y allons en tant que visiteurs, nous voyons les animaux qui ne sont pas prêts à être libérés ainsi que des animaux qui ne pourront simplement jamais l'être. En effet, avant de remettre une bête en liberté, le refuge évalue ses chances de survie. Dans certains cas comme pour les orignaux, le contact fréquent avec des humains leur enlève la peur de ce dangereux prédateur lors de la période de chasse. Dans le cas d'animaux qui sont reçus au refuge très tôt dans leur vie, ils sont parfois incapables de s'alimenter en milieu naturel. Pour d'autres, c'est la façon dont leur blessure guérissent qui leur cause préjudice. Un oiseau avec une aile non fonctionnel ou un lynx à 3 pattes ont beaucoup moins de chance de survie... Donc, bien plus qu'un zoo ordinaire, le refuge a un rôle beaucoup plus étendu. En tant que visiteurs, nous ne voyons pas nécessairement tout le précieux travail effectué, mais nos droits d'entrée, nos achats faits sur place ainsi que nos dons leur permettent de faire encore plus.

Je ferme cette parenthèse et je poursuis avec notre visite.

En y arrivant, j'ai été surprise de voir à quel point l'endroit avait changé. Ils ont un espace pour pic-niquer, un espace de jeu extérieur pour les enfants, une zone d'activité éducative... De plus, les sentiers ont été réaménagés. Là où on marchait sur un sol plus boueux, un joli trottoir de bois a été installé! Super pratique pour les poussettes!

La visite débute avec les oiseaux. Dans les plus impressionnants, notons l'aigle à tête blanche, les buses, les chouettes et les hiboux. Du haut de ses 13 mois, ma fille les pointait du doigt en disant « Wouf! Wouf! » Bon... 1 point pour elle: ce sont des animaux! Mais j'ai encore du travail pour lui faire produire un son plus réaliste pour les oiseaux...

Un peu plus loin, nous avons observé les loups! Plusieurs étaient bien actifs. Leur cage est grande et leur laisse beaucoup d'espace pour se dégourdir. Ensuite, place aux orignaux!!! Wow! Il y en avait environ 5 tout près de nous. Ces bêtes sont énormes et majestueuses. L'un était tellement proche qu'on aurait pu le flatter! Mon frère amateur de chasse était épaté! Il en voit assez souvent pendant la période de chasse, mais jamais d'aussi près... du moins pas tant que la bête respire. 

Ensuite nous avons eu droit à une loutre, des renards, plus d'oiseaux. Nous avons beaucoup aimé les deux petits oursons. Ils se chamaillaient comme des petits garnements dans une cour d'école. Tellement mignons! Nous avons vu des lynx, des porcs-épics, des chevreuils!

Pour couronner le tout, nous avons rencontré Monsieur Pageau. Mon frère en a profité pour parler un peu de chasse et moi je l'ai remercié pour cet endroit précieux.

Si vous passez en Abitibi, prenez le temps d'aller y faire une tour.

samedi 18 août 2012

Découvrir et célébrer le Japon à Montréal!

La fin de semaine passée, je suis allée au 11e festival Matsuri Japon. Il s'agit d'une belle fête extérieure organisée par le Centre culturel japonais canadien de Montréal. Le tout a lieu beau temps, mauvais temps une fois par an!

Bon, j'avoue que ce n'était pas mon idée de me rendre là-bas. C'est plutôt mon conjoint qui aime beaucoup la culture japonaise (Kendo, manga, thé, cuisine...) qui a un peu insisté pour qu'on s'y rende en famille. Une fois sur place, j'étais enchantée par l'ambiance qui y régnait. C'était très joyeux, la moitié de la foule était d'origine japonaise, l'autre moitié découvre ou redécouvre ce beau pays.

Le site était entouré de petits kiosques et était divisé en quatre zones que je décrirais comme:
1-culture et artisanat
2-nourriture et rafraichissements
3- démonstration d'arts du combat
4- activités pour enfants

Zone 1: culture et artisanat

En entrant sur le site, il y avait d'abord un kiosque où l'on pouvait se louer un kimono! Ils ont une grande sélection de grandeurs et de couleurs. Quoi de mieux que de s'habiller pour la fête. De plus, en louant vous avez quelqu'un qui vous aide à enfiler le tout et à nouer votre ceinture de façon « japonaise ». Belle expérience et en plus, ça ajoute de la belle couleur à la foule!

En continuant votre tour, on découvre aussi des petits kiosques qui vendent un peu d'artisanat; des tasse et des théières, des bandeaux, des boîtes à bijoux(?), des sandales japonaises, de la calligraphie, de la glace « artisanale » fais sur place avec une machine vraiment spéciale. (voit photo)

Au centre de toute cette belle fête, une scène est installée pour présenter des danses traditionnelles (qu'on vous invite à imiter) et des musiciens. On invite aussi les gens à poser leurs questions sur des thèmes culturels.

Zone 2: Nourriture et rafraichissement

On retrouve dans cette section quelques kiosques qui offrent de la nourriture typique. Oui, il y a du sushi, mais il y a plus! Nous avons entre autres goûté à du poulet pané, des boules de riz enrobé de tofu frit, et du calmar grillé. Un kiosque offre aussi des rafraichissements; bière japonaise, thé glacé (qui ne goûte pas du tout celui de monsieur Nestlé), boissons gazeuses. C'est toujours intéressant de découvrir un pays par le biais de notre estomac ;)


Zone 3: Démonstration d'art du combat

Cette partie de la fête est bien intéressante. On y a placé un « tatami » pour permettre à des athlètes japonais ou non de nous faire des démonstrations de leur sport d'origine japonaise. Ils présentent le judo et l'aïkido qui sont plus connus en Amérique, mais aussi le naginata et le ninjutsu qui sont moins courants. Ce sont des sports bien intéressants à regarder.



Zone 4: activités pour enfants

On y trouvait des kiosques de jeux pour enfants typiques des festivals japonais, un kiosque de maquillage, des bonbons japonais, des masques rigolos!




C'était franchement une très belle journée! L'humidité était dure à supporter, mais on ne regrette pas du tout notre petit tour là bas! C'est un rendez-vous pour l'an prochain! J'espère vous y croiser :)